Transpiration
L’armée ou l’art de révéler ce qu’on n’a pas forcément envie de savoir sur les gens…
Source
- Archives municipales de Boulogne-Billancourt, recensement militaire, classe 1898, 1 H 21.
L’armée ou l’art de révéler ce qu’on n’a pas forcément envie de savoir sur les gens…
Sous le soleil exactement...
Si on associe histoire et bains, on pense immédiatement bains de mer plus ou moins thérapeutiques, stations balnéaires, maillot de bain intégral, plages normandes, années 20 (1820 ou 1920, selon les goûts)... Pourtant, cette affaire de trempette à commencer un peu avant. Car bien que ce soit sans conteste elle que je préfère, il n'y a pas que la mer dans la vie : avant les longueurs en piscine, il y a eu les rivières, les étangs, les lacs, tous ces lieux accessibles à tout.e.s et somme toute moins redoutés que les imprévisibles littoraux...
On trouve dans les archives municipales de Rennes plusieurs arrêtés réglementant les bains publics. Dès le tout début du XIXe siècle (à vérifier pour la période antérieure, il est au moins question de bains publics fin XVIII), la municipalité recrute des maîtres-nageurs, chargés d'apporter des secours et veiller au respect du réglement. Ceux qui ne le respecteraient pas sont menacés d'amende et de saisie de leur habit !

Manufacture de chaussures Émile Soulier, maison fondée en 1871, Commentry (Allier) (c'est ce qu'on appelle un aptonyme).
John Kitchin, originaire de Londres, né vers 1734, se fixe à Paimboeuf (Loire-Atlantique) vers 1758. Condition première : abjuration d’hérésie (18 mars 1758), “hors de la vraye église il n’y a point de salut”. Ensuite, il peut se marier (à Marie Jeanne Commery), avoir des enfants. Veuf, il épouse en 1766 Catherine Hoquet. C’est en marge de cet acte qu’apparaît son surnom français… Cuisine !

Peu de temps pour faire de la généalogie ces derniers temps, mais ça me poursuit jusque dans le métro : The Flowering Tree, en ce moment au Théâtre du Châtelet.